Paralysie du sommeil

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La paralysie du sommeil est décrite ici comme étant un phénomène de cataplexie du psychosoma dans un état de désynchronisation par rapport au corps humain et non un phénomène ne concernant que le corps physique. Cette nouvelle hypothèse s'appuie sur un grand nombre d'expériences directes vécues par des personnes différentes.

Introduction[modifier | modifier le wikicode]

La paralysie du sommeil est un phénomène connu depuis bien longtemps. Malgré l’abondance des récits, le phénomène reste mal connu du grand public et des professionnels de santé. L’abord folklorique semble prédominant dans la littérature grand public et les pistes médicales et psychologiques n’apportent que peu de satisfactions aux expérienceurs, confrontés malgré eux à un phénomène bien plus complexe qu’un simple rêve éveillé.

Les récits divergent dans leur contenu, mais suivent tous une même symptomatologie, commune à tous : la personne se réveille paralysée, essaye de se mouvoir en vain, et dans un certain nombre de cas, est en mesure d’observer sa chambre et / ou une ou plusieurs présences, médicalement définies comme des hallucinations, populairement définies comme des démons ou des entités maléfiques particulières. Malgré l’apparente similitude des récits et contrairement aux idées reçues, ceux-ci ne mentionnent pas tous les mêmes présences, et de très nombreux cas différents sont relatés.

Deux éléments sont toutefois communs à tous les cas, et ont motivé la création de l’entité nosologique per se : la personne n’arrive pas à mouvoir son corps physique, et la personne vit une peur intense. Deux causes de cette peur ressortent :

  • l’incapacité ressentie de pouvoir répondre à « l’agression » s’il y a une présence perçue, qui selon les cas est passive – la présence est perçue comme effrayante, même quand elle ne fait rien – ou active – le sujet décrivant avoir été attaqué.
  • la cataplexie elle-même, quand il n’y a pas de présence, est un motif de terreur pour la personne qui s’imagine parfois être paralysée pour le restant de ses jours.

Modèle explicatif, bases physiologiques et terminologie employée[modifier | modifier le wikicode]

Devant l’écueil des sciences médicales actuelles et le manque de recherches satisfaisantes, inclusives et opératives, qu’elles soient scientifiques, parapsychologiques ou même ésotériques, disponibles à ce jour, il convient d’explorer plus en profondeur et d’oser confronter plusieurs approches venant de sources différentes, afin d’en extraire les données les plus pertinentes pour les corréler, les confronter au consensus d’expérienceurs et ainsi pouvoir élaborer de nouveaux modèles explicatifs adogmatiques, analytiques, plus intégratifs et donc plus valides.

Il convient en premier lieu de rappeler succinctement le paradigme utilisé ici, ainsi que le modèle actuel concernant le phénomène de la sortie hors-du-corps, afin d’en extraire les briques primaires d’explications et la terminologie appropriée qui nous serviront à élaborer le modèle explicatif pour la paralysie du sommeil.

Paradigme[modifier | modifier le wikicode]

Un paradigme est défini comme une « conception théorique dominante ayant cours à une certaine époque dans une communauté scientifique donnée, qui fonde les types d’explication envisageables, et les types de faits à découvrir dans une science donnée »[1].

Le paradigme conscientiel est fondé sur le principe de l’existence de la conscience, ainsi que de la matière et de l’énergie. D’après le paradigme conscientiel, matière et énergie sont des éléments que la conscience utilise pour atteindre ses objectifs, quel qu’ils soient[2]. Ainsi, la conscience n’est pas vu comme produite biologiquement par le cerveau [3]: la conscience utilise le cerveau et n’est pas dépendante de ce dernier pour exister. Ceci est très largement documenté dans les très nombreux cas d'expérience de mort provisoire (syn. N.D.E, E.M.I) dans lesquelles la conscience se manifeste et est en mesure de confirmer des éléments physiques géographiquement inaccessibles à la perception[4], alors même que le cerveau est en état de mort cérébrale[5][3][6] . La conscience ne dépend pas non plus du temps, et nous pouvons trouver dans la littérature de nombreuses données confirmant rigoureusement ce point, regroupées par une terminologie commune populairement connue sous le nom de « réincarnation »[7][8][9][10].

Multivéhiculaire[modifier | modifier le wikicode]

L’analyse rigoureuse des données de récits d’expérienceurs et de très nombreuses traditions provenant du monde entier[11][12] ont permis, en parallèle du paradigme conscientiel, d’élaborer une matrice d’explication solide, riche, intégrative et dynamique concernant, entre autre, les expériences de sorties hors-du-corps (synonymes : voyages astraux, projections astrales, projections lucides).

Dans ce modèle, la conscience, indépendante du cerveau, se sert non seulement du véhicule physique pour se manifester, à travers la matière et l’énergie, mais également d’autres véhicules, corroborant une nature multivéhiculaire de la conscience. Ce dernier point est séculairement reconnu par de nombreuses traditions autour du globe et entre en conflit, malgré l’immense nombre de preuves qui ne cessent de s’accumuler orientant vers l’approche multivéhiculaire, avec l’approche matérialiste actuelle selon laquelle la conscience est monovéhiculaire et est un sous-produit de la biologie, de la génétique et de la biochimie – modèle qui, par ailleurs et contrairement aux idées reçues, n’a pas été prouvé de manière absolue à ce jour, et n’est pas supporté par le nombre considérable et inexorablement croissant – et exponentiellement, en raison des nouvelles technologies de communications – d’éléments mettant à mal ce modèle, issus de l’expérience de très nombreuses personnes de tout âge, de tout genre, de tout pays, de tout niveau social, de toute condition, de toute tradition et de toute religion.

Différents véhicules[modifier | modifier le wikicode]

La conscience est décrite comme se manifestant ainsi avec au moins 4 véhicules, aux caractéristiques spécifiques, et à l’anatomie et à la physiologie bien différentes :

  • le corps physique,
  • l’energosoma (synonymes dans la littérature : corps énergétique, corps éthérique, double éthérique),
  • le psychosoma (synonymes dans la littérature : corps astral, corps de lumière, corps émotionnel),
  • le mentalsoma (synonymes dans la littérature : corps intellectuel, corps mental).

Note : le psychosoma et le mentalsoma sont décrits comme des véhicules pouvant être des « porteurs » de la conscience (et non l’energosoma), ce qui signifie qu’il est possible de se projeter avec le psychosoma, et de se projeter avec le mentalsoma, mais, dans ce modèle, à priori, il n’est pas possible de se projeter par exemple uniquement avec l’energosoma sans les autres.

Energosoma[modifier | modifier le wikicode]

L’energosoma est un corps perceptible qui entoure complètement le corps physique et s’étend de quelques centimètres au-delà de la peau. L’energosoma est connu pour avoir deux principaux rôles :

  • vitaliser le corps physique.

Son état module et affecte ainsi logiquement le phénomène de sortie, et sera responsable d’une partie importante de la symptomatologie du phénomène de la sortie hors-du-corps, et de la paralysie du sommeil, parmi bien d’autres phénomènes.

Psychosoma[modifier | modifier le wikicode]

Le psychosoma est le nom du corps découvert par les projecteurs lors de projections et lors d'expériences de mort provisoire. Le psychosoma est décrit comme se suffisant à lui-même et n’ayant pas besoin du corps physique pour survivre. Le psychosoma possède de nombreuses capacités, dont celle de ne pas être assujetti aux lois physiques classiques. Il s’agit également du corps que décrivent les personnes ayant vécu des N.D.E, une N.D.E n’étant qu’une sortie hors-du-corps, souvent décrite comme impliquant le psychosoma, forcée par les conditions du corps physique ou un traumatisme physique violent, entre autre.

Il est généralement décrit comme ayant la forme du corps physique. Son analyse minutieuse par les expérienceurs confirme que ce corps est très différent de l’energosoma précédemment décrit, ce dernier étant plus un « condensateur » intelligent et finement régulé, servant à la survie du corps physique. Le psychosoma, à l’état de veille classique, est dit « synchronisé » avec le corps physique et l’energosoma.

Projection du psychosoma[modifier | modifier le wikicode]

Lors d’une expérience de sortie hors-du-corps, le psychosoma sera dit « désynchronisé », « non-coïncident », « projeté » ou encore « libre ». Il convient de noter que lors d’une projection, le psychosoma s’extériorise du corps physique en embarquant une partie de l’energosoma, et qu’il existe un lien reliant le corps physique et le psychosoma, historiquement été nommé « corde d’argent » (synonymes dans la littérature : lien d’argent, câble astral, lien astral).

La phase de décollage comporte un degré de complexité important en raison de ces quatre acteurs impliqués (corps physique, energosoma, psychosoma et corde d’argent). Lors d’une projection impliquant la sortie et le contrôle du psychosoma, le corps physique est décrit comme étant en état de sommeil. Il n’est, à priori, ainsi pas possible, dans le phénomène abordé ici, de parler verbalement avec le corps biologique pendant que le psychosoma est projeté à distance du corps physique[13].

Mentalsoma

Le mentalsoma est le corps le plus raffiné et le plus complexe. Il n’a pas de forme définie. Aborder les descriptions de ce véhicule sort du cadre de cette page.

Différences entre rêve et projection[modifier | modifier le wikicode]

Voir le détail sur la page rêve à la rubrique Différences entre rêve et projection.

Paralysie du sommeil : une entité nosologique ?[modifier | modifier le wikicode]

Hallucination[modifier | modifier le wikicode]

Une hallucination est définie psychiatriquement comme la perception d’un stimulus non détectable.

Sommeil[modifier | modifier le wikicode]

Voir le détail sur la page sommeil à la rubrique Sommeil du corps biologique.

Diagnostic médical[modifier | modifier le wikicode]

En témoigne la quantité d’études disponible sur le sujet à l’heure cette page est écrite, la paralysie est peu étudiée et par effet rebond mal connue du public et des professionnels de santé. Elle-même séparée en deux entités, la paralysie du sommeil est soit associée à des pathologies (narcolepsie, etc.) soit isolée (abrégée ISP : Isolated Sleep Paralysis).

Techniquement, deux symptômes étayent le diagnostic médical :

  • Atonie musculaire axiale et périphérique

Excluant entre autre le myocarde et les centres respiratoires, elle se manifeste donc naturellement lors d’une phase de sommeil paradoxal, on comprend donc très bien que la paralysie du sommeil survient surtout en seconde partie de nuit, si on s’est couché assez tôt. On comprend également très bien que le manque de sommeil est décrit comme un facteur favorisant d’une paralysie. Avec une grande pression de sommeil, nous arrivons directement en sommeil profond, la phase paradoxale arrivera donc plus tôt.

Le rêve, dont les études orientent vers le fait qu’il se produit préférentiellement durant le sommeil paradoxal – un sommeil très actif au niveau cérébral – active les zones motrices : on comprend rapidement qu’il vaut mieux temporairement « couper » la transmission de l’information motrice, pour ne pas reproduire avec notre appareil locomoteur le scénario, qui sans cela, se servirait probablement des circuits pour bouger.

  • Hallucinations visuelles, auditives, kinesthésiques (volontiers effrayantes)

Une hallucination en psychiatrie étant pour rappel actuellement définie comme une perception sensorielle sans stimulus détectable. Les hallucinations n’ont pas d’origines médicales connues et parfaitement définies.

Hypothèses[modifier | modifier le wikicode]

En synthèse, voici les différentes hypothèses actuellement disponibles sur la paralysie du sommeil :

  • Hérédité. L’apparition de la paralysie du sommeil semble comporter un contingent héréditaire[14].
  • Entrecroisement. L’une de ces hypothèses stipule que la paralysie du sommeil survient en résultat d’un entrecroisement dysfonctionnel du sommeil paradoxal et des états d’éveils du sommeil[15].
  • Fragmentation. La perturbation des cycles du sommeil peut amener à vivre un épisode de paralysie du sommeil[16].
  • Fonctions neuronales. Une autre théorie est que les fonctions neurales qui régulent le sommeil sont déséquilibrées à tel point que les différents états du sommeil se superposent[17]. Dans ce cas, les cellules qui seraient capables d’envoyer les signaux pour un réveil complet, les neurones sérotoninergiques, ont du mal à dépasser les signaux envoyés par les cellules qui maintiennent le cerveau en sommeil. Pendant le REM sleep normal, le seuil pour qu’un stimulus cause un réveil est très élevé. Néanmoins, dans les individus sujets à la paralysie du sommeil, il n’y aurait pas de blocage des stimulis exogènes, ce qui veut dire qu’il est plus facile pour un stimulus de réveiller l’individu.
  • Il pourrait y avoir un problème avec la régulation de mélatonine, qui dans des conditions normales régule les populations neuronales sérotoninergiques[18]. La mélatonine est typiquement à son point le plus bas pendant le REM sleep. L’inhibition de la mélatonine a un moment inapproprié rendrait impossible la dépolarisation des neurones du sommeil quand un stimulus qui aurait normalement conduit à un réveil complet se produit. Ceci pourrait expliquer pourquoi le REM et les stages d’éveils dans le sommeil s’entrecroisent pendant la paralysie du sommeil et expliquerait la paralysie musculaire lors du réveil. Si les effets des neurones du sommeil ne peuvent pas être contrés, les caractéristiques du REM sleep sont maintenus jusqu’au réveil.
  • En synthèse, deux mécanismes interdépendants dans notre cerveau gèrent notre sommeil : le premier nous permet de nous réveiller et le second de nous maintenir en état de rêve. L’explication serait la suivante : lorsque ces mécanismes ne fonctionnent pas correctement, le premier n’inhibe plus le second, et l’on se réveille étant toujours entrain de rêver[17].
  • Persistance du blocage. Selon une autre source, il s’agirait d’une anomalie de la transition veille-sommeil : un blocage des fonctions motrices qui persisterait au réveil – l’anomalie se situerait dans la persistance d’un blocage physiologique[19].

Malgré leur spécificité biologique, ces explications n’intègrent pas suffisamment toute la complexité de la symptomatologie rapportée par les expérienceurs, ne proposent aucune explication convenable sur les dites hallucinations, et ne proposent pas de solutions ou d’ouvertures possibles satisfaisantes pour les sujets.

Convergences et nouvelles hypothèses[modifier | modifier le wikicode]

Sommeil[modifier | modifier le wikicode]

Lors du sommeil, le psychosoma se déconnecte, par nécessité naturelle, (partiellement ou complètement) du corps physique, chaque nuit, et ce phénomène concerne tout être humain. La lucidité étant un facteur important dans la paralysie du sommeil, il n’est pas contradictoire qu’une fragmentation du sommeil puisse amener le sujet à vivre un épisode de paralysie. En effet, dans la mesure où sa pression de sommeil est importante, le corps physique du sujet va entrer le plus rapidement possible dans un état de sommeil, afin de se « recharger », grâce à la désynchronisation[12][20] (partielle ou complète, cette dernière étant plus efficience) entre le psychosoma et le corps physique, mais sa lucidité n’a pas le temps de chuter aussi rapidement que d’habitude. Il garde ainsi sa lucidité pendant la phase de désynchronisation (il s’agira alors d’une paralysie hypnagogique) où se réveillera après, peut-être après quelques cycles de sommeils, déjà désynchronisé (paralysie hypnopompique). Si son sommeil est très fragmenté ou très inhabituel par rapport à d’habitude, le sujet habitué à des épisodes de lucidité à heure fixe, deviendra lucide en plein milieu d’un cycle, qui aurait correspondu avec un réveil normal.

Rêve[modifier | modifier le wikicode]

Le rêve est défini comme un ensemble d’images et de scénarios se présentant à la conscience, cette dernière étant passive et spectatrice. Le rêve n’est pas dépendant du corps physique et peut se manifester avec le psychosoma (i.e il est possible de rêver avec son psychosoma dans l’état mentionné ci-dessus).

Sommeil paradoxal[modifier | modifier le wikicode]

Le sommeil paradoxal serait, à la lumière de ces informations et à titre d’hypothèse de travail, un état transitionnel, propice au rêve, dans lequel le psychosoma serait dans un état de perte de coïncidence partielle avec le corps biologique. Dans cet état, le cerveau biologique fonctionne activement, et les interactions et collusions entre le psychosoma et le corps physique sont nombreuses. Lors d’une projection complète à distance du corps physique, le corps physique n’est plus en sommeil paradoxal et bascule sur un sommeil différent, vraisemblablement un sommeil profond [Viera]. Se pourrait-il qu’il s’agisse d’un sommeil stade 3 ou 4, et que cela puisse être corrélé, en partie ou complètement, à l’abaissement de la température corporelle et de la pression artérielle, observée à ces stades ?

Hypnopompique[modifier | modifier le wikicode]

La paralysie du sommeil hypnopompique est un état de cataplexie ressentie par le sujet à la suite d’un réveil avec un autre véhicule de la conscience, le psychosoma, partiellement ou complètement déconnecté du véhicule physique (corps biologique).

Le psychosoma étant dans ce cas en position horizontale à proximité immédiate et variable du corps physique – ce dernier étant de cataplexie physiologique (mécanisme normal du sommeil paradoxal) – le sujet ressent une confusion importante et de la peur, dans la mesure où de nombreuses collusions sensorielles et motrices sont présentes entre les deux véhicules et le sujet n’est peu ou pas capable de bouger son corps physique, de répondre aux différents stimulus mais surtout de comprendre son état.

Ce réveil hors du corps oscille entre un degré de coïncidence quasi parfait avec le corps physique – mais toujours décoïncident, où il est possible d’utiliser un peu plus la motricité du corps physique (quelques sons peuvent être émis par la bouche du sujet, les extrémités peuvent être bougées, comme la tête, les doigts ou les orteils), et un degré de coïncidence quasi nul, où le psychosoma « flotte » au-dessus du corps biologique et il est possible de se servir entièrement du psychosoma.

Ce réveil peut être déclenché par un stimulus dit extraphysique (extrasensoriel), par la désynchronisation en elle-même d’avec le corps biologique (i.e la formation de la corde d’argent), par une manifestation énergétique (auditive, visuelle ou tactile, lié au processus de désynchronisation ou une manifestation extraphysique per se) ou sans cause évidente identifiable.

Il s’agit, à ce titre, d’un réveil qui peut effectivement être qualifié de prématuré, dans le sens où la personne se réveille dans un état –bien que physiologique et naturel- habituellement non perçu par la très grande majorité des personnes. Communément, la personne se réveille une fois tous les véhicules resynchronisés avec le corps biologique.

La différence avec l’hypothèse actuelle est que ce réveil n’est pas vécu à l’intérieur du corps physique, mais intègre l’existence du psychosoma à travers lequel le réveil est expérimenté. Ce dernier point est corrélable expérimentalement, se base sur de nombreux cas de SHCs ayant eu pour départ une paralysie du sommeil (incluant celles de l’auteur), intègre la vaste symptomatologie des expérienceurs et propose un nouveau modèle concernant le sommeil plus intégratif.

Cataplexie du psychosoma[modifier | modifier le wikicode]

Le psychosoma est également en état de cataplexie relative, néanmoins, c’est ce véhicule qui est à présent contrôlé (i.e dans laquelle la conscience et la motricité s’est transférée – les ordres moteurs ne se servent plus à 100% de l’effecteur biologique pour répondre comme dans l’état de veille classique, mais se sert dès lors en partie des attributs du psychosoma lui-même). Ce contrôle de ce véhicule explique les nouvelles perceptions du sujets (ce point sera abordé plus en détail plus loin), ainsi que les sensations de décollage parfois ressenties, voire les expériences de sortie hors-du-corps complètes, dans lesquelles le sujet est dans certains cas en mesure de confirmer physiquement ses observations.

Lien[modifier | modifier le wikicode]

A ce stade, la corde d’argent (lien entre le psychosoma et le corps biologique) est formée, ce qui somme toute, correspond logiquement à (voire est à la source de) la déconnection partielle de la motricité du corps physique (le contrôle de la motricité a basculé sur le psychosoma). La corde d’argent prendrait ses insertions de tout le corps physique, et en particulier au niveau de la région de la medulla oblongata (moelle allongée, partie inférieure du tronc cérébral – régissant de nombreuses fonctions vitales essentielles, comme la fréquence des battements cardiaques[21]) et de l’épiphyse[12]. Il est très intéressant de voir que ce lien s’attache très proche (voire sur) des centres régulant directement le sommeil et les fonctions vitales.
Le tronc cérébral est la structure centrale de l’encéphale située au niveau de la fosse postérieure entre le cerveau et la moelle épinière. On lui décrit de haut en bas trois niveaux ; le mésencéphale, la protubérance annulaire, et le bulbe rachidien. Le tronc cérébral est une formation complexe car c’est d’abord la voie de passage des grandes voies ascendantes (voies sensitives et cérébelleuses) et descendantes (voies motrices) véhiculant les informations et transmettant les messages provenant du cortex. C’est le lieu d’émergence des nerfs crâniens moteurs et sensitifs (du III au XII) à partir de leurs noyaux étalés de chaque côté de la ligne médiane sur toute la hauteur du tronc cérébral. C’est enfin une région occupée par la substance réticulée qui a une importance physiologique majeure dans la régulation de l’éveil, du sommeil, et par plusieurs autres formations importantes dont nous ne citerons que le locus niger (contient les neurones dopaminergiques qui font partie du système extra-pyramidal)[22].

Causes probables de la cataplexie du psychosoma[modifier | modifier le wikicode]

Si proche du corps, le psychosoma est fortement influencé par l’énergosoma et par la densité de la matière biologique encore très proche. Il existe de nombreuses autres explications et causes possibles (l’action de la corde d’argent, la présence de la sphère d’énergie extraphysique – zone où la réintégration est rapide en raison de phénomènes en partie énergétique, émotionnels etc.). L’étirement de ce dernier pendant la phase de désynchronisation est vraisemblablement à l’origine d’une partie des symptômes auditifs : sifflements très aigus, craquements, bruissements, etc.

Décoïncidence[modifier | modifier le wikicode]

Comme mentionné plus haut, lorsque l’on dort, à un moment ou à un autre, le psychosoma sort de sa coïncidence avec le corps physique. Une fois le corps physique endormi, avec l’activité métabolique, endocrinienne, biochimique et l’activité cérébrale du corps physique qui se met en place parallèlement, le psychosoma va finir par sortir de sa coïncidence – cela se produit que les sujets en soient conscients ou non.

Vérification[modifier | modifier le wikicode]

Un moyen très simple de vérifier expérimentalement ce fait est de « briser » un grand nombre de rêve, et d’observer directement le lieu « d’atterrissage » : directement resynchronisés avec le corps physique ? Au-dessus de ce dernier ? Projetés dans la maison ? Il est d’ailleurs intéressant de noter que le premier cas peut s’accompagner, selon la force ou au contraire la douceur (et/ou l’angle « d’attaque ») du retour au corps, d’une symptomatologie énergétique propre, notamment avec des sensations au niveau du plexus solaire, ou des sensations de brûlures, ou de déchirement au niveau de la poitrine, ou dans d’autres régions du corps. Sylvan Muldoon mentionnait ce fait il y a un peu moins de cent ans et nommait ce phénomène « la répercussion ».

Néo-symptomatologie[modifier | modifier le wikicode]

La « symptomatologie » du phénomène est vaste, l’origine de tous ces symptômes n’étant pas uniquement cérébrale.

Manifestations visuelles[modifier | modifier le wikicode]

La vision n’est pas toujours acquise dans cet état. Abordons l’acuité visuelle en tant que telle, avant de parler de la nature de ce que l’on voit.

En terme de qualité, la vision fluctue d’un noir complet, à une brume noire mélangée à du décor, à la vision complète de la chambre. Il faut également y ajouter la panoplie de vision de notre propre champ énergétique, de notre propre aura, ou celles des gens extraphysiquement présents dans la pièce.

La qualité de la vision à ce moment dépend probablement de nombreux facteurs qui restent à découvrir. On peut toutefois en citer deux : le degré de désynchronisation et l’intention de la personne. Très proche du corps, avec un degré de désynchronisation très faible ou une projection partielle (de nos jambes « astrales » par exemple), nos yeux du corps physique peuvent être contrôlés, mais dans une moindre mesure.
Prenons un exemple concret. Vous fermez vos volets à 100% et prenez soin qu’aucune lumière ne soit présente dans la pièce. Vous vous assurez en parallèle d’être absolument seul, que personne n’ouvre votre porte, ni n’allume aucune lumière dans la maison.
Vous vous réveillez paralysés et voyez soudain votre chambre allumée, complètement allumée : vous êtes désynchronisés et vous utilisez vos yeux de votre autre corps. Mais c’est fluctuant et même avec vos yeux ouverts, des fois, vous n’y voyez plus rien. Deux choses : soit vous avez basculé sur vos yeux physiques (cela arrive si on panique et que l’on souhaite revenir « à la normale », en réalité on « lutte » - mais la corde d’argent est formée ! - contre le mouvement de désynchronisation et c’est l’origine des fluctuations), soit vous êtes toujours avec l’autre corps, mais le maillage énergétique vous empêche de voir.

Nature des visions[modifier | modifier le wikicode]

Reprenons notre cas précédent, la chambre est intégralement plongée dans le noir au coucher. La personne se réveille paralysée et voit la chambre comme si elle était allumée, mais rien de plus que la chambre. Dans ce cas rien à signaler, la personne utilise simplement ses autres « yeux », puisqu’elle utilise son psychosoma, alors désynchronisé du corps biologique, pour percevoir et elle voit une pièce vide, parce que personne n’est à l’intérieur, personne physiquement & personne extraphysiquement. Le spectre de perception de cet autre corps étant très élargi, il n’y a aucun problème pour voir les éléments même si la chambre est dans le noir complet. Notons que le spectre visuel du corps physique est très limité (400nm – 800nm) mais que celui du psychosoma n’est expérimentalement pas limité à ces longueurs d’ondes.

Beaucoup de témoignages (dont le mien) attestent la présence d’êtres et d’autres éléments. Alors qui sont ces gens ?

L’expérience montre que nous sommes loin de simples hallucinations. Ce que nous sommes en mesure de voir dépend de nombreux facteurs que nous verrons en partie plus loin (dont un majeur : la lucidité de l’experienceur), mais l’expérience classique, même si toutes ne se ressemblent pas, reporte globalement tout ou partie de ces trois catégories :

  • Les différents véhicules de la conscience (habituellement, corps biologique, énergosoma et psychosoma) et leurs manifestations normales

Des centaines de filaments lumineux, des volutes d’énergie transparentes, membrane éthérique maillée formant comme une bulle autour du sujet etc. sont des éléments parfaitement naturels que le sujet est simplement en mesure de percevoir avec son psychosoma. Notons que ces visions n’appartiennent pas, en raison de leurs caractéristiques propres, aux créations mentales que nous verrons juste en dessous.

  • Consciences extraphysiques authentiques

Le psychosoma peut explorer de plus larges franges de la réalité ; bien plus que le corps physique. Ce que l’on perçoit en sortie peut donc être qualifié d’extraphysique (bien que certaines personnes ayant développé certaines capacités peuvent aussi percevoir certains de ces éléments à l’état de veille), en opposition à la dimension physique. Bien qu’opérationnel, c’est un terme également imparfait, l’ensemble étant probablement plus proche d’un continuum de fréquences que de cases bien séparées par des barrières.

  • Créations projetées / Morphopensènes

Ce fait a souvent été nommé forme-pensées. Mais aussi belle soit la création, elle ne remplacera jamais un authentique par sa signature. Il s’agit davantage d’un mélange d’intention, d’énergie, de focalisation et de pensées, dont la puissance, la consistance sera globalement en fonction de trois paramètres : l’énergie investie, le nombre de personnes qui investissent cette énergie et le temps. Il y a largement de quoi s’amuser, sachant que on « monte » en dimension, plus la malléabilité semble augmenter !

Pour cette même raison et grâce aux propriétés du psychosoma, n’importe qui hors du corps peut modifier son apparence, et très facilement. Il est très facile de modifier son apparence, et très facile de vérifier ce fait en sortant de son corps. Il est tout aussi facile de faire varier son niveau de luminosité (notamment avec certains exercices énergétiques que nous verrons). Alors si un ange de 60 mètres haut avec des ailes d’oiseau vient vous vanter les mérites de sa béatitude, ne vous fiez pas à son apparence et sondez plutôt son contenu. Faire le tri, discerner. Questionner son environnement, questionner tout, tout le temps.

Ajoutons à cette catégorie l’environnement extraphysique en lui-même, si vous êtes en mesure de percevoir plusieurs dimensions à la fois, ce qui n’est qu’une histoire de lucidité.

Manifestations auditives[modifier | modifier le wikicode]

Ce que les sujets sont en mesure d’entendre entre dans les mêmes cases que précédemment, en y ajoutant les manifestations énergétiques.

La désynchronisation entraine son lot de « bruits », sifflements aigus, bruissements de cristaux, claquages, craquements… dont certains sont entendus directement comme s’ils étaient à l’intérieur du crâne. Ces sons sont parfaitement naturels et normaux, ils ne sont pas du tout mauvais intrinsèquement et surtout, on s’y habitue avec la répétition de l’expérience.

Manifestations kinesthésiques[modifier | modifier le wikicode]

Ce que nous ressentons est du même acabit. Proche du corps physique, il faut y ajouter des collusions avec les sens physiques, mais généralement si quelqu’un touche physiquement le sujet, la désynchronisation sera forcée et le sujet retournera dans son corps physique, parfois avec une douleur ou une sensation au niveau du plexus solaire ou du cœur, parfois sans rien.

Techniques simples[modifier | modifier le wikicode]

« Que faire si on se réveille dans cet état ? » est la question prédominante chez tous les expérienceurs.

A la lumière de toutes les données disponibles, nous pouvons séparer deux axes d’action possibles :

  • Se resynchroniser avec son corps physique

En essayant par exemple de bouger les extrémités physiques. Ralentir sa respiration peut marcher, si le sujet est très proche du corps et a conscience de respirer. Si le sujet n’a pas conscience de respirer, cela signifie qu’il est probablement déjà désynchronisé de quelques centimètres : la deuxième solution n’en sera que plus aisée. C’est souvent cette étape qui est difficile, en raison de la peur de cet état.

  • Poursuivre la désynchronisation et sortir avec le psychosoma.

Intention[modifier | modifier le wikicode]

Se servant du fait que le sujet est déjà partiellement désynchronisé, il lui suffit simplement d’inverser la tendance naturelle, instinctive de vouloir regagner le corps et de se mouvoir simplement en émettant l’intention, vers l’avant, ou sur le côté.

Techniques énergétiques[modifier | modifier le wikicode]

Expérimentalement, il y a tout un panel d’expériences différentes entre une parfaite synchronisation et une sortie complète.

Il arrive ainsi parfois, lorsque le sujet décide de sortir depuis cet état, de ne pas arriver à basculer complètement d’un côté ou de l’autre. D’un côté, la personne n’arrive pas à se resynchroniser avec le corps physique. De l’autre, quand elle essaye, la personne n’arrive pas vraiment à décoller, se sent extraordinairement lourde, et le moindre effort vers le décollage semble coûter énormément pour ce qui semble être quelques millimètres de déplacement. Le psychosoma semble vraiment englué et il semble impossible ni de rentrer, ni de sortir plus.

La technique dans ce cas passe par une propriété de la conscience. En effet, la mobilisation des énergies de l’énergosoma s’effectue par l’intention, la volition de la conscience, suivant le vieil adage « Where consciousness goes, Energy flows ». Il suffit ainsi de « mimer », via une technique, le mécanisme physiologique que suit l’énergosoma lors d’une projection avec le psychosoma et reproduire ainsi l’état vibrationnel.

Etat vibrationnel[modifier | modifier le wikicode]

L’état vibrationnel correspond techniquement à un régime d’énergie spécifique, caractérisé par la résonnance, la cohérence, l’alignement et la synchronisation de la majorité ou de l’ensemble des énergies de l’énergosoma (corps énergétique, corps vital, corps éthérique, double éthérique) ; organisation énergétique complexe possédant une para-anatomie, une para-physiologie (et donc une para-pathologie) propre servant de lien, d’interface, de matrice, d’intermédiaire entre le psychosoma (corps astral, corps de lumière) et le corps physique (corps biologique, corps de chair, soma) [voir cet article pour plus de détail sur l’état vibrationnel et sa détection].

L’état vibrationnel (abrégé VS en anglais pour Vibrational State) correspond au paroxysme auto-entretenu d’un régime vibratoire spécifique et distinct. Il peut être spontané (et se ressentir pendant certaines sorties hors du corps, notamment pendant les phases de décollage et de retour, probablement en raison de « l’étirement » spécifique de ce dernier et du rôle subsidiaire de la corde d’argent ; cet état est décrit depuis longtemps par les projecteurs- voir les références en bas de l’article) ou induit via une méthode, une technique particulière (via l’oscillation énergétique volontaire longitudinale – acronyme anglais V.E.L.O pour Voluntary Energetic Longitudinal Oscillation – qui en fait logiquement une technique de choix, une fois maîtrisée à haut niveau, pour se projeter à volonté, dans la mesure où l’état vibrationnel dans sa plus haute intensité provoquera une désynchronisation entre les différents véhicules de manifestation, et ainsi au moins la déconnexion entre le soma et le psychosoma.

Reproduisant alors la condition normale de l’état vibrationnel très souvent présent lors d’une déconnexion, le mouvement est ainsi forcé et finalement la désynchronisation se produit. En voici un exemple concret.
Aller-retour.[23]
Pierre.
8 décembre 2015.
Après un premier réveil très tôt le matin, je décide finalement de dormir quelques heures de plus. Ce genre de découpage de nuit est souvent assez inconfortable, pourtant ce peut être (et dans mon cas ça l’est vraiment) une condition extraordinairement fertile pour les sorties hors du corps, dans la mesure où la pression de sommeil est assez importante sans être absolument imbattable, puisqu’on a déjà dormi quelques heures, et surtout le moment est propice pour se balader entre la veille et le sommeil avec une lucidité assez importante, dans mon cas bien supérieure à l’endormissement. Ajoutez une intention béton de sortir, et on a pas mal de chances de sortir pour de bon.
Ça ne manque pas. Très rapidement je suis réveillé par une sensation dans la nuque, un fourmillement électrique assez puissant. Commençant par être habitué, je comprends immédiatement que je me suis réveillé légèrement désynchronisé. J’essaie de bouger légèrement la tête. Impossible. Parfait, je suis vraiment désynchronisé. J’ai envie de changer de technique ; habituellement, je décolle et souvent rate à cause de la charge trop importante d’énergie, ou bien je reviens. Cette fois-ci, je veux vraiment voir à quel point les exercices énergétiques sont efficaces ; je veux les mettre à l’épreuve, je veux voir à quel point ils peuvent influer sur une paralysie.
Je m’y attelle, tout en étant paralysé. Avec un mouvement assez dynamique, je mobilise mon énergie de haut de bas, sans augmenter de fréquence pour commencer, juste un mouvement dans lequel j’essaie d’embarquer une part d’énergie importante. Avec grande surprise, je m’aperçois que je n’ai aucune difficulté à la faire bouger. J’y arrive facilement, et après-coup je pense que c’est simplement parce que je n’étais pas complètement synchronisé avec le corps physique. En quelques secondes à peine, je sens immédiatement un début d’état vibratoire s’installer. Je suis surpris, en général ça prend bien plus de temps. Par effet rebond, les sensations dans la nuque prennent de l’ampleur, d’une simple sensation électrique on passe à une véritable vibration assez puissante ; ce qui n’était -en terme de sensation pure- qu’un point devient une sphère d’énergie vibrante et électrique.
Je décide de poursuivre le mouvement de haut en bas, toujours à la même fréquence, en embarquant toujours plus d’énergie. Finalement, je n’aurais pas à le faire longtemps, sans prévenir, je ne sens quasiment plus de poids sur moi, la sensation dans la nuque disparaît et je suis comme attiré par le ventre vers l’extérieur, je me mets bel et bien à décoller pour de bon ; plus de poids, plus d’inertie, plus de chape de plomb. Cette sensation est vraiment géniale. Je n’ai pas d’autres mots.
Ma vue est trouble mais mes sensations sont très claires. Je finis par me redresser. La vue arrive sans prévenir. Je suis arrivé au niveau de mes pieds physiques, et je suis debout, complètement désynchronisé, dans ma chambre que je vois très clairement d’une lumière un peu bleutée, sans ombres ; bien que physiquement, elle soit dans le noir complet.
Comme cela m’arrive souvent, j’ai envie de voir mon amie, voir si je peux l’emmener avec moi. Je me retourne. C’est loin d’être ma première sortie, mais pourtant je suis toujours étonné, je vois deux corps : le corps physique de mon amie qui est sous les couettes, et son autre corps.
Première chose qui me surprend, j’arrive à voir sans effort son corps physique en entier alors qu’elle est sous la couette, comme si ma vision n’en avait rien à faire des barrières physiques, et j’arrive en même temps, sans effort à voir la scène comme si j’étais physiquement réveillé, donc avec la couette sur son corps… Difficile à exprimer physiquement mais aussi incroyable que ça puisse paraître ici sur Terre, cela ne semble poser absolument aucune difficulté pour mon corps astral ! Je n’ai pas fini d’en découvrir, et j’en suis ravi.
Deuxième chose qui m’étonne, je vois son corps astral, à côté, proche de ses pieds physiques également, pas du tout synchronisé, qui est translucide, bien plus blanc que sa couleur de peau habituel, et qui me semble bien plus éthéré, bien plus léger. Elle ne semble porter aucune attention à moi, et en un rien de temps, elle se met à marcher rapidement assez bizarrement, le dos courbé, devant moi, en direction de la porte. Est-ce qu’elle est entrain de rêver ?
Je n’aurais pas le temps de m’éterniser en questions. Sans prévenir, je me sens tomber en arrière, comme d’un précipice, je perds la vue et je n’ai d’autres choix que de lâcher prise. En temps physique, je pense que le mouvement a du prendre une ou deux secondes maximum, sûrement moins, mais il m’a semblé tombé une bonne minute.
Je réintègre violemment le corps physique. J’ouvre les yeux, physiques, et me lève physiquement.
Durée maximum de l’expérience : 5 minutes.

Conclusion temporaire[modifier | modifier le wikicode]

La paralysie du sommeil est loin d’être phénomène simple, et ne peut se réduire à une parasomnie hallucinatoire particulière. Les implications expérimentales d’une vision plus large et plus correcte de ce phénomène amènent nécessairement une refonte complète de nos systèmes de compréhension et de nos modèles concernant la conscience humaine et son fonctionnement, basée sur une approche multidimensionnelle, adogmatique, intégrative et dynamique.

Notes & Références[modifier | modifier le wikicode]

  1. Centre National de Ressources Linguistiques et Textuelles (C.N.R.L.T). Définition de "paradigme". Paragraphe "C".
  2. 2,0 et 2,1 Luis Minero. Demystifying the Out-of-Body Experience.
  3. 3,0 et 3,1 Pim Van Lommel. Mort ou Pas ?
  4. Jean Morzelle. Témoignages d'éternité.
  5. Eben Alexander. La Preuve du Paradis.
  6. Raymond Moody. La Vie après la Vie.
  7. Jim Tucker. Histoires extraordinaires : des enfants qui se souviennent de leurs vies antérieures.
  8. Ian Stevenson. 20 cas suggérant la réincarnation.
  9. Ian Stevenson. Children Who Remember Previous Lives. A Quest of Reincarnation.
  10. Ian Stevenson. Where Reincarnation and Biology Intersect.
  11. Voir à ce sujet l'ensemble des références présentes dans la Bibliothèque.
  12. 12,0, 12,1 et 12,2 Waldo Viera. Projectiology.
  13. Notes. Il semble qu'il soit possible de parler verbalement même lors d'une projection du psychosoma, mais cela impliquerait une distance courte entre le psychosoma et le corps biologique.
  14. Sehgal, A.; Mignot, E. (2011). « Genetics of Sleep and Sleep Disorders ». Cell 146 (2): 194–207.
  15. Girard TA. The seahorde, the almonde, and the night-mare : elaborative encoding during sleep-paralysis hallucinations.
  16. Walther, B.; Schulz, H. (2004). « Recurrent isolated sleep paralysis: Polysomnographic and clinical findings ». Somnologie – Schlafforschung und Schlafmedizin 8 (2): 53–60.
  17. 17,0 et 17,1 Cheyne, J.; Rueffer, S.; Newby-Clark, I. (1999). « Hypnagogic and Hypnopompic Hallucinations during Sleep Paralysis: Neurological and Cultural Construction of the Night-Mare ». Consciousness and Cognition 8 (3): 319–337.
  18. Terrillon, J.; Marques-Bonham, S. (2001). « Does Recurrent Isolated Sleep Paralysis Involve More Than Cognitive Neurosciences? ». Journal of Scientific Exploration 15: 97–123.
  19. National Health Service [Système de Santé Publique du Royaume-Uni].
  20. Sylvan Muldoon. La projection du corps astral.
  21. Tortora, Derrickson. Manuel d’Anatomie et de Physiologie Humaines.
  22. Campus de Neurochirurgie. 
  23. Pierre. Blog exploration conscience.